Confessions d’un automate mangeur d’opium (Fabrice Colin, Mathieu Gaborit)

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Date de publication originale : 2003
Date de publication dans cette édition : 2013
Maison d’édition : Bragelonne
Nombre de pages : 360
Quatrième de couverture : « Paris, 1899… L’industrie, portée par la force de l’Éther, a révolutionné le monde. Le ciel bourdonne de machines volantes, les automates sont partout qui agissent au service des hommes, hommes qui communiquent entre eux par téléchromos d’un continent à un autre. Dans cette ville moderne où s’ouvre une éblouissante Exposition Universelle, une jeune comédienne, Margo, aidée de son frère psychiatre, enquête sur la mort mystérieuse de son ex-maîtresse et d’un singulier personnage créateur de robots… »

Confessions d’un automate mangeur d’opium est ma première incursion dans l’univers littéraire steampunk : ce n’est en effet pas du tout mon genre de lectures habituel. Si j’ai choisi ce roman-ci, particulièrement, pour m’y mettre, c’est pour deux raisons : j’en avais eu de bons échos, et en plus j’ai bien aimé la référence faite à l’autobiographie de Thomas de Quincey, Confessions d’un mangeur d’opium. 

Quant à l’intrigue et la narration en soi, rien à redire sur le rythme et la construction du récit : c’est fluide, agréable à lire. On se laisse facilement entraîner par les pérégrinations de Margo et Théo dans le Paris de la fin du XIXème siècle, à la manière des romans-feuilletons de l’époque qui paraissaient dans les journaux, chaque semaine, en chapitres. Qui plus est, il n’est pas inintéressant de naviguer entre les points de vue de la sœur et du frère au fil de l’histoire, permettant de varier les façons d’envisager l’enquête en cours.

Malgré tout, ce roman n’a pas été pour moi un grand moment de littérature, puisque ponctué de nombreux défauts importants : les personnages et la description de Paris sont superficiels, l’histoire est trop peu originale, vraiment attendue du début à la fin – pas besoin d’être une aficionada de la lecture steampunk pour s’en rendre compte, c’est ce que l’on retrouve dans beaucoup de romans « classiques ». C’est dommage, car il y avait, je trouve, du potentiel…

Une lecture qui fut donc divertissante, mais c’est tout… Je risque de vite oublier ce roman !

 

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