Les sables de l’Amargosa (Claire Vaye Watkins)

Les-sables-de-l-Amargosa
Date de publication originale / Dans cette édition : 2015 / 2017
Langue originale : Anglais
Edition : Albin Michel
Nombre de pages : 416
Quatrième de couverture : « Une terrible sécheresse a fait de la Californie un paysage d’apocalypse. Fuyant Central Valley devenue stérile, les habitants ont déserté les lieux. Seuls quelques résistants marginaux sont restés, prisonniers de frontières désormais fermées, menacés par l’avancée d’une immense dune de sable mouvante qui broie tout sur son passage.
Parmi eux, Luz, ancien mannequin, et Ray, déserteur « d’une guerre de toujours », ont trouvé refuge dans la maison abandonnée d’une starlette de Los Angeles. Jusqu’à cette étincelle : le regard gris-bleu d’une fillette qui réveille en eux le désir d’un avenir meilleur. Emmenant l’enfant, ils prennent la direction de l’Est où, selon une rumeur persistante, un sourcier visionnaire aurait fondé avec ses disciples une intrigante colonie… »

 

Je ne sais pas si ce sont seulement mes choix de lectures qui l’expliquent ou si ce sont les auteurs américains qui sont particulièrement pessimistes ces dernières années, mais après la montée des eaux immergeant une partie du Sud des Etats-Unis avec American War, c’est au tour de la Californie, dans Les sables de l’Amargosa, de subir les affres du réchauffement climatique, cette fois la sécheresse extrême faisant de l’état un désert abandonné dans lequel il est difficile de survivre.

C’est donc dans une nouvelle dystopie que je me suis embarquée, mais j’ai eu bien plus de mal à y pénétrer. La lecture en a été rapide, parce que la narration est dynamique, sans temps morts, même si malgré tout assez convenue : rien ne m’a étonnée quant au déroulement de l’intrigue, ce qui est bien dommage pour ce type de récits tout de même… L’idée de base est vraiment intéressante, mais elle est pour moi restée la seule marque de nouveauté, et donc de surprise.

Et puis je n’ai pas vraiment adhéré à la connotation religieuse, qui s’amplifie au fur et à mesure du roman, avec l’arrivée des personnages dans la colonie. J’ai toujours eu du mal avec les récits à base de prophètes ou d’élus (excepté Dune peut-être), ceci explique cela. Heureusement, la fin nuance cette atmosphère, puisque le retour à la réalité, hors de l’adoration religieuse, pour Luz, est brutal, même si peu crédible.

Une lecture mi-figue mi-raisin, avec de bonnes idées, malheureusement restées à l’état d’embryons ; je suis donc restée sur ma faim.

 

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