Les annales du Disque-Monde 6 : Trois soeurcières (Terry Pratchett)

pratchett

Date de publication originale / Dans cette édition : 1988 / 1996
Langue originale : Anglais
Maison d’édition : Atalante
Nombre de pages : 352
Quatrième de couverture :  » « Le vent hurlait. La foudre lardait le pays comme un assassin maladroit… La nuit était aussi noire que l’intimité d’un chat. Une de ces nuits, peut-être, où les dieux manipulent les hommes comme des pions sur l’échiquier du destin. Au cœur des éléments déchaînés luisait un feu, telle la folie dans l’œil d’une fouine. Il éclairait trois silhouettes voûtées. Tandis que bouillonnait le chaudron, une voix effrayante criailla : “Quand nous revoyons-nous, toutes les trois ?” Une autre voix plus naturelle, répondit : “Ben moi, j’peux mardi prochain.” » Rois, nains, bandits, démons, héritiers du trône, bouffons, trolls, usurpateurs, fantômes, histrions et tables tournantes : rien ne vous est épargné. Shakespeare n’en aurait pas rêvé tant. Ou peut-être si ? Avec, en exclusivité, le ravitaillement en vol d’un balai de sorcière. « 

Trois soeurcières signe le retour en fanfare de Mémé Ciredutemps (que j’avais adoré dans La huitième fille), cette fois accompagnée de deux de ses acolytes, Nounou Ogg, mère, grand-mère, arrière-grand-mère de nombreux rejetons, très portée sur la bouteille, et Magrat Goussedail, au physique particulier, très à cheval sur les traditions magiques malgré son jeune âge.  Leur mission : sauver le royaume de Lancre des griffes d’un duc à moitié fou et de sa femme tout aussi siphonnée, rien que ça !

Après un cinquième tome que j’avais moins apprécié, je dois dire que je me suis régalée avec celui-ci, entre les références littéraires parodiées – Shakespeare bien sûr, mais pas seulement, je laisse le soin à chacun de découvrir les autres -, le trio de soeurcières qui passe son temps à ne pas être d’accord, et les descriptions/dialogues typiquement absurdes et/ou décalés de Pratchett (ma préférée de ce tome :  » C’était un paysage d’une beauté descriptible  » ). Qui plus est, la narration est bien plus rythmée, sans les longueurs que j’avais trouvé parfois gênantes dans Sourcellerie , l’histoire, bien qu’attendue, est efficace, et les nouveaux personnages présents sont dans l’ensemble bien drôles.

Ce fut donc un nouveau moment très sympathique de lecture avec ce sixième tome du Disque-Monde, prochainement le septième, Pyramides !

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