Le musée des monstres Tome 1 : La tête réduite (Lauren Oliver et H.C. Chester)

monstres

Date de publication originale / Dans cette édition : 2015 / 2016
Langue originale : Anglais (Etats-Unis)
Maison d’édition : Hachette Romans
Nombre de pages : 352
Quatrième de couverture : « « Mesdames et messieurs, petits et grands, bienvenue au Musée des Horreurs de Dumfrey, venez découvrir ses curiosités en tout genre et autres bizarreries merveilleuses ! » Laissez-nous vous présenter Sam, le garçon le plus fort du monde, Philippa, la médium, Thomas, l’acrobate et assistant du magicien… Tous trois sont de jeunes orphelins qui ont grandi ensemble, heureux à l’abri des murs d’un étrange musée. Mais quand Max, lanceuse de couteaux, rejoint le groupe, une série de terribles évènements s’enchaînent. Suite à la mort d’une spectatrice lors d’une de leurs représentations, la ville accuse la tête réduite qui fait la fierté de Dumfrey d’être à l’origine d’une malédiction. Lorsque celle-ci disparaît, et que le musée se retrouve menacé de fermer, la bande des quatre orphelins extraordinaires décide de mener l’enquête… »

A première vue, ce premier tome de roman jeunesse avait du potentiel, notamment par l’originalité du cadre de l’action évoqué dans la quatrième de couverture, mais aussi par la présence d’illustrations de Benjamin Lacombe, que j’apprécie grandement.

Alors certes, le cadre de départ est bien original, mais l’intrigue et le développement des personnages beaucoup moins : le tout est assez stéréotypé, et l’on devine facilement le fin mot de l’histoire au fil de la lecture. Malgré tout, le roman se lit tout seul, les personnages sont sympathiques et attachants, ce qui m’a rendue plus indulgente quant à ces stéréotypes disséminés au fur et à mesure.

Le musée des monstres est donc un agréable roman jeunesse à lire, même si je regrette, comme souvent pour ce genre de livres, un manque d’originalité global…

Par contre, gros point noir : le roman est bourré de fautes diverses et variées, ce que je trouve déjà inacceptable en temps normal, mais encore plus quand l’ouvrage concerné est destiné à un public d’enfants ou d’adolescents. Je compte  lire le deuxième tome, mais j’espère qu’Hachette aura fait un effort de relecture !

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